Porsche GT, Citroën 2CV, Mustang, Supercar ou Coccinelle : le principe de l’OldTimer Val-de-Ruz est de rassembler des passionnés d’anciens véhicules, quelle que soit la marque (ou le budget) de leurs détenteurs. Le jeune qui restaure sa vieille mini pour quelques milliers de francs ou le riche propriétaire d’une Porsche à 200’000 francs sont ainsi conviés à venir exposer leur pièce de collection à Boudevilliers, sans distinction de classe, vendredi 19 juin dès 16h ou samedi 20 juin dès 10 heures. Le public est lui invité à venir jouer les curieux, dans un registre qui ne laisse personne insensible, passionné ou non. Redécouvrir ces vieilles « bagnoles » peut faire remonter les souvenirs d’une époque où l’on roulait parfois avec grand-père au volant, serrés dans une Renault 4L, pendant que grand-mère râlait parce que ça allait trop vite dans les virages. Nostalgie, quand tu nous tiens : « Ce genre de concentration attire d’ailleurs autant des jeunes que des retraités », juge Steve Christinat. Le mécanicien de Boudevilliers est à l’origine d’un événement créé en 2023, en compagnie de quelques copains, amoureux de carrosseries rutilantes, pourvu que celles-ci soient anciennes. On ne vient pas pour vendre, on profite de l’occasion pour sortir sa pièce de collection.
A l’OldTimer Val-de-Ruz, c’est réellement l’âge qui compte, de la voiture bien sûr, pas celui de son propriétaire. Dans le langage commun, un oldtimer concerne un véhicule qui a plus de 30 ans alors qu’un youngtimer a entre 20 et 30 ans. Tous les autres « bolides », plus jeunes, ne sont pas conviés à la fête durant deux jours sur l’esplanade de Boudevilliers. Pour le reste, c’est un joyeux mélange des genres qui débouche sur des discussions nourries et exaltées. C’est bien le but de ce type de concentration. On ne vient pas vendre, mais se montrer. /man


























