« On s’unit peut-être moins souvent à l’église, mais le mariage demeure toujours d’actualité » constate Gwenaëlle Beyeler.
Photographe professionnelle, l’habitante des Hauts-Geneveys sait de quoi elle parle ; elle baigne dans le domaine depuis longtemps. Elle assure l’organisation clés en main de mariages et, pour la cinquième année consécutive, elle met également sur pied un salon spécialisé. Le Festival du mariage approche à grands pas ; il est agendé du vendredi 23 au dimanche 25 octobre à la salle de La Rebatte, à Chézard-Saint-Martin. Focus sur ce rendez-vous en quelques questions posées à son instigatrice.
Gwenaëlle Beyeler, pourquoi avoir mis sur pied un Festival du mariage ?
J’organise déjà des mariages clés en main et j’ai toujours pensé présenter un événement qui réunit en un seul lieu tous les prestataires dans le domaine. Cela s’est fait plus vite que prévu. A un moment donné, le Covid a changé la donne. Il n’y avait plus de salon dans la région. Et je me suis lancée en 2022. C’est un salon de proximité à l’échelle neuchâteloise
Mais un tel événement répond-il à une demande dans la région ?
Oui, clairement. Autant au niveau des prestataires que des visiteurs. Les gens qui viennent à ce salon sont à 98-99% concernés de près ou de loin par le mariage. Il y a très peu de curieux. Mon objectif est vraiment de réunir tous les prestataires au même endroit, sur un long week-end.
Alors que trouve-t-on dans le cadre de cet événement ?
Tout d’abord, je tenais à me différencier de ce qu’on voit à Lausanne ou Genève. Les salons sont plus grands. Mais chaque prestataire est cloisonné dans son stand et il n’y a pas vraiment de contact entre les uns et les autres. Chez nous, pas de cloison. L’ambiance reste très professionnelle, mais nous essayons d’être plus proches du client. C’est pour cela que je l’ai nommé festival plutôt que salon.
Une trentaine de prestataires sont réunis à La Rebatte représentant de nombreux domaines différents : coiffures, photos, maquillage, robes et costumes, DJ, célébrations œcuméniques, décoration. Il y aura aussi un fleuriste et un traiteur.
Voilà de quoi permettre aux futurs jeunes (ou parfois moins jeunes) mariés de se montrer moins empruntés, pour imaginer la journée de leurs rêves, dont l’organisation constitue souvent un casse-tête. /man


























