Un soleil radieux a brillé durant deux jours sur le concours hippique d’Engollon. La réussite ou non d’un tel événement dépend en priorité de la météo. Mais ce n’est pas seulement vrai pendant la manifestation. Organisé par la Société de cavalerie du Val-de-Ruz, ce concours est en effet un des rares à se dérouler encore sur une surface herbeuse. Des chutes de pluie excessives les jours qui le précèdent rendraient le terrain trop lourd. Mais, à l’inverse, la sécheresse peut le rendre trop dur. Et cette année, le compromis était parfait à en croire Jean-François Maridor, le président d’une société qui fête cette année son 132e anniversaire: «On aurait voulu, on n’aurait pas pu faire mieux», se réjouissait-il. Et comme le public a pris d’assaut les buvettes montées à l’ombre du bois d’Engollon, Jean-François Maridor avait l’espoir que la manifestation dégage un bénéfice: «Nous utilisons celui-ci pour financer des cours pour les débutants en hiver».
Le concours hippique d’Engollon s’inscrit dans cette volonté d’offrir aux plus jeunes, non-licenciés, de faire leurs premières armes en sauts d’obstacles: «Il y en a même qui viennent avec des poneys. Pour d’autres, c’est aussi un moyen de tester de jeunes chevaux», expliquait encore Jean-François Maridor.
Quelque 250 départs ont été donnés sur l’ensemble du week-end. Si la participation est essentiellement régionale, il y avait peut-être parmi ces cavaliers et amazones en herbe, les champions de demain. /man
Légendes des photos
- Pour un amour de cheval (photo pif).
- Talya 10 ans et sa monture (photo pif).
- Un concours réservé à la relève (photo pif).


























