Référence: 350, en deux mots

Le saucisson du boucher-boulanger L’appellation « Saucisson neuchâtelois » fait l’objet d’une IGP (indication géographique protégée) depuis 2003. Il en résulte un cahier des charges très strictes pour le produire : la recette doit contenir deux tiers de porc maigre et un tiers de gras ainsi qu’un peu de couenne. Voilà pour l’essentiel. Mais si le saucisson neuchâtelois IGP existait depuis longtemps, il n’était pas forcément valorisé comme le mérite un savoir-faire transmis de génération en génération.

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